Les modèles de tapis berbères disponibles chez Ikea

Les tapis berbères se sont installés durablement dans nos intérieurs, et on comprend pourquoi : ils apportent cette dose d’authenticité qui réveille une déco un peu trop sage. Héritées de l’artisanat marocain, ces pièces viennent souligner (ou bousculer, c’est selon) le style épuré d’un salon, d’une chambre ou d’une salle à manger. Leur vrai atout, c’est cette capacité à se glisser sans effort dans des univers déco très différents.

Une touche d’ailleurs pour le séjour ou la chambre à coucher

Les tapis berbères Ikea invitent au voyage : un pas de côté vers les régions marocaines, et un joli bond en arrière dans le temps. Posées au sol, ces pièces jouent un peu le rôle d’une toile accrochée au mur, elles donnent le ton et racontent quelque chose de la pièce.

La plupart des modèles proposés chez Ikea excellent dans le jeu des contrastes, celui des styles surtout. Car un tapis marocain n’est jamais neutre : il porte une histoire et l’empreinte de toute une culture. On y lit l’esprit des tribus du Moyen et du Haut Atlas, un savoir-faire toujours vivant qui vient réchauffer un intérieur au design contemporain, ou dialoguer avec une déco scandinave, vintage ou industrielle.

Le confort et la durabilité

On parlait de contraste, mais il existe aussi une vraie parenté. Les pièces marocaines s’entendent à merveille avec le style nordique, et le point commun tient en un mot : la sobriété.

Le décor scandinave mise volontiers sur le bois clair, des essences robustes comme le chêne ou le hêtre, et surtout sur le fonctionnel, confort compris. Autrement dit, on privilégie ce qui sert avant ce qui décore.

Or c’est très exactement l’ADN du tapis berbère. Les premières pièces tissées dans l’Atlas n’avaient rien de décoratif : le travail de la laine s’est probablement développé avec le pastoralisme, sur des territoires où l’hiver ne fait pas de cadeau.

Pour tenir le froid, les femmes filaient la laine naturelle et confectionnaient des vêtements bien plus chauds que les habits en peau, mais aussi des couvertures et des couvre-sols. C’est de là que vient la retenue des motifs berbères, une tradition qu’on retrouve encore aujourd’hui. Un repère concret pour situer la qualité : sur un tapis noué main du Moyen Atlas, on compte souvent plusieurs milliers de nœuds au mètre carré. C’est ce qui explique cette épaisseur moelleuse sous le pied et une résistance qui traverse les années, la laine vierge encaissant le passage sans vraiment s’aplatir.